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 Shawinigan procède à un projet pilote de contrôle des insectes piqueurs - Le
Shawinigan procède à un projet pilote de contrôle des insectes piqueurs - Le

Le contrat est octroyé à GDG Environnement
Shawinigan procède à un projet pilote de contrôle des insectes piqueurs

Shawinigan, le mardi 10 avril 2012 – La Ville de Shawinigan va procéder, cet été, à un projet pilote de contrôle des insectes piqueurs sur une partie de son territoire. Le contrat de 150 000 $ a été octroyé, cet après-midi, à GDG Environnement, une entreprise de la Mauricie.

« Il s’agit d’un bon investissement que nous allons réaliser à même les surplus accumulés de la Ville », signale le maire Michel Angers. « Les conditions climatiques changeantes font en sorte que la prolifération des insectes piqueurs est actuellement en augmentation. Nous désirons faire ce projet pour évaluer si la qualité de vie de nos résidents et des touristes va s’améliorer de façon significative. »

GDG Environnement a déjà à son actif plus de 600 programmes de contrôle biologique des insectes piqueurs qui rejoignent des millions de citoyens du Québec et de l’Ontario. Déjà, les villes de Trois-Rivières, La Tuque et Drummondville participent à ce programme annuellement.

« C’est certainement un atout indéniable pour les résidents, mais aussi pour les touristes. De nombreuses municipalités des Laurentides, comme Mont Tremblant, Saint-Donat et Morin-Heights procèdent au contrôle des insectes piqueurs. Ça ajoute sûrement au confort des visiteurs pendant la période estivale. »

Pour réaliser son programme de contrôle, GDG Environnement doit obtenir un certificat d’autorisation d’Environnement Québec.

Le bio-larvicide BTI (Bacillus thuringiensis israelensis) est utilisé au Québec depuis 1980. Il s’agit d’une bactérie microbienne n’ayant aucun effet négatif pour les autres espèces.

Les larves des insectes piqueurs, principalement les moustiques et les mouches noires, se nourrissent du BTI et une fois mortes, elles servent de nourriture à leurs prédateurs naturels. Les prédateurs ne démontrent généralement pas de préférence dans la consommation de larves mortes, moribondes ou vivantes. Les études démontrent que les prédateurs consomment des larves mortes après le traitement sans que leur croissance n’en soit affectée.

De plus, les résidents qui bénéficient d’un contrôle des insectes piqueurs dans leur quartier peuvent diminuer leur utilisation de produits insecticides ou insectifuges et voient une diminution importante du risque de réactions allergiques ou de transmission de maladies (comme le virus du Nil).

« Le projet pilote débute dès ce printemps dans le secteur Saint-Gérard-des-Laurentides et nous allons analyser l’impact au cours de l’été afin de décider si nous allons poursuivre et étendre ce contrôle à d’autres secteurs de la ville en 2013 », conclut le maire Michel Angers.  

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Source : François St-Onge 
             Directeur
             Service des communications
             Ville de Shawinigan
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