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 Produits forestiers Résolu doit respecter sa parole
Produits forestiers Résolu doit respecter sa parole

Rumeur de fermeture de la machine no 10 à l’usine Laurentide
Produits forestiers Résolu doit respecter sa parole

Shawinigan, le mardi 18 octobre 2011 – En réaction à la rumeur d’arrêt définitif de la production de la machine à papier no 10 à l’usine Laurentide, le maire Michel Angers est catégorique : AbitibiBowater (devenue PFR) doit respecter sa parole et maintenir ses opérations à son usine Laurentide avec ses machines 10 et 11.

« Shawinigan a payé très cher la rationalisation d’AbitibiBowater. Nous avons perdu près de 600 emplois directs avec la fermeture de l’usine Belgo en 2007, sans compter les sous-traitants et une perte de valeur foncière de près de 40 millions de dollars », rappelle le maire Angers. « Assez, c’est assez ! »

Le maire de Shawinigan souligne qu’au cours des dernières années, les employés de l’usine Laurentide ont fait de nombreuses concessions afin de soutenir la rentabilité de leur usine. Et le gouvernement du Québec a soutenu la relance de l’entreprise en accordant des avantages sur les régimes de retraite en plus d’injecter près d’un million de dollars dans la formation de la main-d’œuvre.

« En janvier dernier, le directeur de l’usine, Daniel Laberge, me disait que l’usine Laurentide performait et qu’elle faisait partie des plans. Maintenant qu’AbitibiBowater recommence à faire des profits, il n’est pas question de changer les règles du jeu », signale Michel Angers.

À ce sujet, le maire de Shawinigan sait qu’il peut compter sur un appui de taille, celui de la ministre Julie Boulet. « On s’en est parlé pas plus tard qu’hier et je sais que madame Boulet va se battre pour conserver la machine no 10 en opération. Je peux vous affirmer qu’on va se battre côte à côte dans ce dossier là. »

De plus, monsieur Angers demande au ministre des Ressources naturelles, monsieur Clément Gignac, de ne pas accorder les approvisionnements en bois que réclame PFR pour une relance éventuelle de l’usine de Dolbeau.

« Quand AbitibiBowater a fait ses choix de relance, elle a décidé de fermer l’usine de Dolbeau. À ce moment là, les droits d’approvisionnement ont été redistribués afin de stabiliser cette industrie », ajoute le maire de Shawinigan.

Le maire Michel Angers tient également à lancer un message clair aux actionnaires de PFR. « Ils ne peuvent pas simplement prendre l’argent au passage et se sauver avec (take the money and run). Nous les avons appuyés quand ça allait mal, nous avons fait des sacrifices pour assurer la relance et c’est ensemble que nous devons construire l’avenir. »

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Source : François St-Onge
             Directeur
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